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Adnucleis au Bénin? Et pourquoi pas!

Adnucleis au Bénin? Et pourquoi pas!

Ce mardi 20 juin 2023, Adnucleis est invité par la CCI Lyon Métrople, Team France export et BpiFrance à participer au Roadshow France 2023 : Osez le Bénin ! La terre des opportunités.

Terre d’opportunités, cela semble, en effet, être le cas!

La délégation béninoise constituée pour l’essentiel de professionnels du secteur public, sont venus nous présenter la « GDIZ », Glo-Djigbé Industrial Zone, un espace de 1640 ha (possiblement beaucoup plus dans les années à venir), dédié à l’investissement international dans tous les secteurs industriels.

Pour rappel, le Bénin est aujourd’hui un pays stable, démocratique, dirigé par le président de la République Patrice Talon. « Le programme d’action du gouvernement a pour objectif de transformer de façon structurelle l’économie béninoise, (…) avec un programme ambitieux basé sur le développement de plusieurs secteurs dont le secteur agricole et la transformation des produits agricoles » béninois que sont prioritairement, le coton, le cajou, le karité, le soja bio, l’ananas et l’anacarde.

Fini les aller-retours des produits bruts transformés en Asie par d’autres : le Bénin veut transformer lui-même ses matières premières de qualité et les commercialiser en Europe et aux Etats-Unis par ses propres moyens mais aussi en impliquant de grandes entreprises internationales sur leur sol afin d’importer techniques et savoir-faire, former une population jeune et dynamique sur place et donner au Bénin les moyens de devenir un grand pays d’Afrique.

Les promesses faites par la délégation sont très alléchantes : exonération totale des droits et taxes d’entrée en période d’installation, exonération totale des droits d’entrée à l’exception des taxes et prélèvements communautaires en phase d’investissement, des avantages douaniers, des avantages fiscaux, des avantages sociaux grâce à un ensemble de procédures simplifiées et des bureaux d’accueil pour l’aide à l’implantation de nos entreprises et bien d’autres avantages.

Tout est prévu pour une installation simple et efficace et suite aux discussions diverses et variées, entretenues avec d’autres entreprises invitées, cela semble être le cas : Mme Franca Sornin, fondatrice et directrice de Alliance Actions Afrique, qui connait parfaitement ce pays et y travaille depuis de nombreuses années a noté un réel changement depuis l’arrivée du Président de la République, une évolution rapide et incontestable des mentalités au Bénin, une sécurité et une stabilité qui laisse entrevoir de belles perspectives pour ce pays.

Plusieurs voix se sont tout de même élevées au milieu de l’assemblée : certains ont déjà essayé d’implanter une filière au Bénin et se sont retrouvés dans un méandre de problèmes administratifs. D’autres trouvent l’installation d’une concurrence déloyale qui met en péril les industries/PME du Bénin…

La délégation a répondu avec calme, honnêteté, détermination et bienveillance à chacune des questions posées : « cela ne fait que 7 ans que nous œuvrons pour que notre pays grandisse de manière pérenne. Le changement est structurel, il nous faut un peu de temps pour répondre à toutes les problématiques qu’impliquent autant de transformations, mais nous croyons en notre projet, en la stabilité de notre gouvernement malgré une nouvelle élection dans 2 ans, nous sommes convaincus que nous sommes sur le bon chemin et que, bien qu’ayant été pris pour des fous au début du mandat du président, des gens prétentieux qui voulaient faire changer les choses en profondeur mais qui ne pourront pas y arriver, la population au Bénin voit bien que ce que nous faisons est positifs et les mentalités bougent. »

Il est vrai que leur détermination à transformer leur pays en profondeur a touché toute l’assemblée, plusieurs fois applaudie.

Des voix, souvent féminines -mais pas que- ont mis le doigt sur les droits et protections des travailleurs au Bénin ainsi que sur la transition énergétique et la protection de l’environnement. Le Bénin semble en phase avec ces questions, ils savent que pour devenir un pays qui compte dans le monde, il leur faudra suivre les directives mondiales : Ils protègent leurs forêts, s’engagent dans des entreprises durables et font respecter la loi concernant les travailleurs afin que les investisseurs puissent croire en leur futurs investissements.

Pour Adnucleis, déjà présent en Afrique, l’idée de s’implanter durablement au Bénin fait son chemin : c’était une destination à laquelle nous n’avions pas pensé et cette journée d’échanges et de présentations se solde avec de belles idées, de belles rencontres et une envie certaine de venir faire un tour dans ce pays.

En effet, spécialisé dans la recherche de pathogènes par PCR temps réel, notre entreprise peut répondre à de multiples problématiques présentes en Afrique comme ailleurs: la sécurité alimentaire, l’assistance dans la prise de décisions rapides en santé humaine, la vigilence et l’auto-contrôle dans le domaine de l’environnement (recherche de pathogènes dans l’eau, de métaux lourds…) et de la santé animale. Notre robot SEQUENCE PRO, “mini-lab qPCR”, qui permet de faire l’analyse PCR temps réel dans son intégralité, avec une intervention humaine non qualifiée et limitée au pré-traitement simple et au dépôt de l’échantillon dans l’appareil, est un robot compact qui doit être disponible pour les pays d’Afrique. Le Bénin pourrait être une belle opportunité pour répondre à nos besoins comme à ceux des pays de la CEDEAO.

Merci à l’équipe de la CCI Lyon métropole, Team France Export et BpiFrance, entre autres, d’avoir organisé ce roadshow très intéressant. Toujours aussi investis dans leur aide à promouvoir l’export et les échanges internationaux quel qu’ils soient, leur travail et leur accompagnement nous est précieux.

Le roadshow continu sa route en France : la délégation se présente toute cette semaine dans plusieurs villes (après Marseille, Lyon et Paris, ils seront à Rennes, Nantes et Louviers), n’hésitez pas à les rencontrer.

Virginie Morel, responsable communication et marketing Adnucleis

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ADNucleis et Solu’Nature indentification et solution du portage viral de l’abeille ! 

ADNucleis et Solu’Nature indentification et solution du portage viral de l’abeille ! 

Première édition ce samedi 1er avril 2023 d’un “apicafé”, chez Naturapi, à Cournon d’Auvergne.

Grosse afluence ce jour: les apiculteurs étaient nombreux au rendez-vous, preuve du grand intérêt qu’ils portent au bien-être de leurs abeilles.

L’innovation est de taille: alors que tous s’intéressent aux parasites qui détruisent les colonies, le Dr Gilles Gromond, vétérinaire biologiste, accompagné de Yvon Darignac (Solu’nature) et du Pr Michel Franck (Professeur des Ecoles Vétérinaires et PDG de Adnucleis) s’intéressent, eux, aux virus!

Pourquoi? Parce qu’ils sont également responsables de la mortalité des abeilles.

Mise de côté pendant de nombreuses années sous prétexte qu’on ne pouvait pas la traiter, la charge virale trouvée dans les colonies augmente sérieusement depuis plusieurs années sous l’influence de multiples facteurs dont les POPs (Polluants organiques persistants) avec les pesticides et herbicides, la résistance au Varroa, la réduction de la variabilité de la flore, mais aussi à cause des nombreux échanges internationnaux de colonies d’abeilles: aujourd’hui, vos colonies viennent de Chine, du Canada ou d’Europe, et viennent avec elles de nouveaux virus.

le Dr Gilles Gromond teste depuis plusieurs années des dispositifs biologiques à base de probiotiques, huiles essentielles et oligoéléments pour renforcer, de manière naturelle, l’immunité des abeilles afin qu’elles puissent combattre ces virus.

Cette démarche est accompagnée par le laboratoire ADNUCLEIS dirirgé par le Pr Franck, qui travaille en étroite collaboration avec le Dr Gilles Gromond. Adnucleis a développé un kit qPCR spécifique: l’analyse pathoBEE.

Cette analyse a pour but de quantifier le portage viral de la colonie. Une fois le portage viral quantifié, l’immunité des colonies est stimulée pour protéger les abeilles  et améliorer leur survie.

Ces complément naturels ont fait des miracles: pas de mortalité hivernale sur les colonies testées.

Cette innovation va révolutionner le monde apicole: bienvenue dans la nouvelle ère des abeilles qui survivent!

Conférence formation (gratuite et ouverte à tous): Les virus des abeilles! La cause méconnue de la mortalité des abeilles. Diagnostic et solutions.

VETAGROSUP, samedi 13 mai 2023, 14h30-17h00.

Informations et inscriptions:

les virus: une cause de mortalité méconnue

Vous souhaitez participer à la formation/conférence: il est indispensable  de s’inscrire via le formulaire de contact ci dessous. Vous recevrez un mail de confirmation pour valider votre inscription. Sans mail de confirmation, votre inscription ne sera pas validée.

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter le 04 78 56 79 36

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LES VIRUS! La cause méconnue de la mortalité des abeilles Diagnostic et solutions

LES VIRUS! La cause méconnue de la mortalité des abeilles Diagnostic et solutions

“ Nosémas, virus, ces mots évoquent des microorganismes responsables chez l’abeille de maladies caractérisées par leurs symptômes et le plus souvent confirmées par une analyse PCR post mortem.
Cette vision conventionnelle des pathologies de l’abeille demeure l’approche unique de leur santé malgré un nombre impressionnant de publications qui nous incitent à une autre vision.
Nous avons rassemblé une vingtaine de publications sur chaque catégorie de pathogènes, publications qui démontrent clairement l’action délétère de ces pathogènes en l’absence de tout symptôme. Il s’agit typiquement du phénomène de portage que nous avons mesuré pendant trois saisons apicoles dans notre rucher expérimental, sur des colonies de provenances diverses.
Ainsi nous avons pu en temps réel assister à la bascule du portage vers la pathologie et inversement des prémices de la pathologie vers le recul du portage par stimulation de l’immunité individuelle des abeilles. Nous pouvons, après identification du portage des pathogènes sur des abeilles “saines”, évaluer les risques d’effondrement d’une colonie et proposer des moyens pour éviter des hécatombes dans un rucher.
La mortalité hivernale n’est plus forcément une fatalité, ses risques sont prévisibles et sa maîtrise parfaitement accessible.”

les virus: une cause de mortalité méconnue

INSCRIPTION A LA CONFERENCE

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La qPCR pour lutter contre les risques pathologiques de nos abeilles

La qPCR pour lutter contre les risques pathologiques de nos abeilles

Jusqu’à la fin des années cinquante l’apiculture était essentiellement une apiculture familiale organisée en petits ruchers non transhumants. L’observation “Au trou de vol” était la référence absolue pour évaluer la santé d’une colonie.   Les abeilles de races autochtones en équilibre avec leur milieu alors riche en biodiversité n’étaient porteuses que d’un nombre limité de virus (1 à 2), les principaux agents pathogènes étant plutôt bactériens (loques) et fongiques (nosémoses). Depuis les années cinquante, les pratiques apicoles ont beaucoup évolué et la mobilité des cheptels est devenue la règle tant dans les transhumances pour assurer la récolte du miel que dans les échanges mondiaux de génétique.

Le portage viral s’est amplifié avec pas moins de trente deux virus identifiés à ce jour, une même abeille pouvant abriter 7 à 8 virus différents. La présence dominante de Nosema apis, peu pathogène, au profit de Nosema ceranae beaucoup plus délétère constitue une nouvelle menace sérieuse pour la santé des colonies.

Ce que la recherche a déjà démontré:

La littérature scientifique sur les rôles multiples des pathogènes est particulièrement abondante et nous nous limiterons à quelques-uns parmi les plus déterminants pour les pratiques apicoles.

 Nosema ceranae

Sa présence au niveau de l’intestin peut à tout moment provoquer l’effondrement de la colonie :

– soit par le développement du champignon pathogène en cas de disette, surtout de disette protéique ou en cas d’indigestibilité des sucres proposés aux abeilles

– soit par effondrement du système immunitaire en synergie avec les pesticides

– soit par stimulation des populations virales.

 A propos des virus

Beaucoup de faits doivent retenir notre attention : la transmission des virus peut être verticale :

-toutes les reines sont porteuses de un ou plusieurs virus qu’elles transmettent à leur descendance, on relève la même observation sur les spermatozoïdes,

-les abeilles nourricières excrètent beaucoup de virus par leurs glandes hypopharyngiennes et de fait contaminent les larves,

– Varroa destructor dissémine très largement, soit par portage passif, soit comme hôte de multiplication, un nombre important de virus,

– nombre de virus ne s’expriment pas directement mais induisent le développement d’autres virus présents. Ainsi le virus des ailes déformées peut ne pas produire d’altérations sur les abeilles mais faire apparaître des symptômes de couvain sacciforme car il a stimulé la multiplication des virus S.B.V.

– des symptômes graves de contamination apparaissent avec mille fois moins de particules virales si la pénétration s’effectue par la voie de l’hémolymphe plutôt que par la voie buccale.

Efficacité des moyens analytiques

La grande révolution de ces dernières années a été la mise au point d’une nouvelle méthode analytique , la qPCR (Polymerase Chain Reaction), qui permet d’identifier un pathogène par son ADN ou son ARN (RT-PCR).

L’amélioration des différentes étapes de l’analyse et la multiplication des amorces permettent d’identifier n’importe quel être vivant en quelques heures seulement.

Solu’Nature a conclu un partenariat avec le Laboratoire ADNucleis pour proposer en routine un pack analytique PathoBEE 1 qui permet d’identifier la présence de 10 agents pathogènes.

 

 

Champignons Nosémoses Nosema apis et Nosema ceranae
Bactéries Loque américain Paenibacillus larvae
Virus APV (=ABPV) Virus de la paralysie aiguë
SBV Virus du couvain sacciforme
CBPV Virus de la paralysie chronique = maladie noire
DWV Virus des ailes déformées phénotype A
VDV Virus varroa = phénotype B de DWV
KBV Virus kashmir
SBPV Virus de la paralysie lente
BQCV Virus de la cellule royale noire

L’analyse est réalisée sur 30 à 50 abeilles en mélange car les analyses individuelles ne mettent pas toujours en évidence le portage systématique d’agents pathogènes par abeille et le résultat n’est pas représentatif dans ce cas de l’état d’infection de leur colonie.

Ainsi peut-on mieux comprendre l’effondrement des colonies les plus denses, celles pour lesquelles l’observation “au trou de vol” se révèle la plus rassurante. En effet en cas de surpopulation, le frottement des abeilles entre elles provoquent des micro lésions de la cuticule (au même titre que les acides organiques) qui s’avèrent la porte d’entrée la plus efficace qui soit pour la dissémination des virus.

Attention le risque d’effondrement est important en passant d’une population a effectif normal à une colonie à effectif important. Ainsi le retrait des hausses peut provoquer une brutale augmentation de la densité de la population et amorcer le développement de divers pathogènes.

Dr Gilles Grosmond, vétérinaire expert, solu’nature

 

 

 

 

 

Evaluation des contaminations par levures et moisissures des pâtisseries industrielles par qPCR

Evaluation des contaminations par levures et moisissures des pâtisseries industrielles par qPCR

Evaluation des contaminations fungiques des pâtisseries industrielles par qPCR 

L’étude menée par ADNucleis à la demande de groupe O* a pour objectif d’évaluer une méthode de détection automatisée (incluant l’extraction-quantification des ADN et la PCR quantitative) des microorganismes (levures moisissures) pouvant contaminer les pâtisseries industrielles ou en altérer les qualités organoleptiques.

A ce jour, la méthode industrielle de référence utilisée pour la mise en évidence d’une contamination fungique repose sur la culture sur boite de Pétri contenant une gélose Sabouraud additionnée de chloramphenicol. Elle nécessite une incubation de 3 à 7 jours à 28°C pour pouvoir identifier la présence ou l’absence de colonies.

La méthode automatisée du robot Séquence PRO permet de détecter ces contaminants même en très faible quantité (moins de 10 copies) par détection de leurs ADN à l’aide de la PCR quantitative ou qPCR (Quantitative Polymerase Chain Reaction).

L’utilisation de cet automate en industrie agroalimentaire pour l’identification de microorganismes contaminants est en plein développement grâce à son avantage majeur : sa rapidité et sa simplicité. En effet, les résultats de l’amplification de l’ADN cible recherché sont obtenus en moins de quatre heures et permettent un gain important de temps pour une libération des produits finis ; éventuellement en cas de non-conformité, elle autorise une rapide mise en place de mesures correctives nécessaires.

Pour répondre à l’étude demandée par le Groupe O., plusieurs kits d’extraction et d’amplification ont été testés et développés.

De plus, une étude de corrélation entre les valeurs de « Ct » (cycle thermique) obtenus en qPCR et le nombre d’UFC (Unité Formant Colonie) obtenues sur boite de Pétri est effectuée. Cette étude comparative permet de déterminer avec précision, à partir de quel « Ct » les produits finis peuvent faire l’objet d’une libération ou d’un retour, et ceci dans un délai court de quelques heures.

Plusieurs types de kits ont été sélectionnés et développés pour cette étude : 2 kits à spectre large et 2 kits spécifiques.

La première étape de cette étude a été d’identifier spécifiquement les microorganismes qui ont pu être isolés sur les chaines de production. Cette étape a permis de développer un modèle d’étude pertinent en lien avec les problématiques réellement rencontrées en milieu industriel et de sélectionner le kit de détection le plus efficace.

Ces résultats ont montré l’importance d’utiliser des kits à spectre large compte tenu de la variabilité des contaminants.

Adnucleis a mis au point, pour cette étude, différents protocoles de prélèvements et pré-traitements des échantillons afin de réaliser une extraction homogène des acides nucléiques. Nos résultats montrent que la qPCR est capable de détecter des cellules viables contaminantes que les méthodes traditionnelles par Pétri ne détectent pas.

La 2ème partie de notre travail consistait à établir une corrélation entre les résultats obtenus via la méthode traditionnelle en boîte de Pétri et les résultats fournis par le SEQUENCE PRO en qPCR.

Les résultats de l’étude montrent que la qPCR est plus sensible que les méthodes traditionnelles sur boite de Pétri, probablement due à son spectre plus large de détection des cibles recherchées.

La recherche d’une très faible contamination, 1 à 2 colonies par g de prélèvement, peut conduire à utiliser une étape d’enrichissement.de quelques heures : cette méthode permet d’obtenir des résultats plus discriminants pour la détection des contaminants fungiques.

En conclusion, l’utilisation de la méthode qPCR couplée éventuellement à l’enrichissement permet d’obtenir une grande sensibilité pour garantir la qualité de la pâtisserie tout en améliorant sa durée de vie. La sensibilité de la méthode permet de mieux définir voire augmenter la DLC tout en guidant les industriels vers de meilleures pratiques de production.

Yannick Lequette, expert biologie moléculaire chez Adnucleis

* Pour des raisons de confidentialité nous tairons le nom du groupe O.

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